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mercredi, 28 mai 2008
Fauve mais Pastelle
Non, je n'achèterai pas de robe longue retour de Katmandou.
Non, je ne porterai pas de spartiates, ce qui est spartiate n'est pas pour moi.
Non, je n'irai pas voir Sex & the City, le matraquage que je n'ai certes pas recherché mais auquel j'ai malgré tout été exposée me laisse entrevoir de la grosse daube à l'américaine, bien pensante, tout s'y terminant par un big mariage.
Non.
Je fais ma mauvaise tête et je dis non.
Je m'en tiens à mes essais de sarouelleries.

Et encore. Je décide même de m'offrir une parenthèse à la Joanna Preiss, telle que je l'ai entrevue, dans La mode la mode la mode, s'ébaudir de ses cow-boy boots ramenées de Miami (vintage ou qu'elle a en fait depuis longtemps, à en juger par leur état de service).

Même pas je reviens de Miami mais moi aussi, je peux sortir les cow-boy boots et le jean droit. Hors d'âge. Hors tendances.
Je peux.
Et ceci fait, le coeur léger, me rendre au dépôt-vente du coin de la rue, déposer tout ce que je ne suis pas assez motivée pour e-Bayer.
Et, pour une fois, jeter un oeil à ce qui est à l'étalage, sans même y penser.

Et tomber sur elles. Les sandales fauve que j'avais même renoncé à trouver.

Celles que j'avais pourtant déjà imaginées à mes pieds, assorties de jambes opaques et noires. Pas le temps de les chercher à Paris, persuadée pourtant que j'étais que, dans ma ville que j'aime pas, ce serait peine perdue.
35 €.
Elles sont certes Pastelle, mais elle sont surtout très très fauve. Pastelle, la marque jusqu'alors inconnue de moi, qui, sur son site internet, parle de fabrication européenne. Sous la semelle tout cuir - par aucun trottoir encore entamée - de mes sandales, est écrit made in Brasil.
09:35 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : mode |
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