vendredi, 03 septembre 2010
Moi... en mec

C'est une question que je me suis souvent posée, moi qui aime tant jouer avec la mode.
Et si j'avais été un mec ?
...
Comment savoir, comment démêler ce qui aurait pu être lié au poids de la pression sociale, bien plus forte sur les hommes en termes de normes liées à l'apparence (le formel d'un côté, le sportswear/casual de l'autre et pas grand-chose entre les deux) de ce qu'auraient été mes aspirations véritables, mes goûts personnels ?
C'est impossible à déterminer, mais j'ai tout de même eu envie de jouer le jeu (une idée involontairement soufflée par Olympe, qui s'interroge actuellement sur ce que l'on s'applique à ranger sous la notion de féminité) et de regarder les collections homme de cet hiver en me demandant ce que j'aurais pu avoir envie de porter si lesdites collections m'avaient directement concerné(e).

Je crois que je n'aurais pas été très fun de l'apparence.
11:57 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, mode homme, agnès b, pauls smith, ann demeulemeester, zara
mercredi, 01 septembre 2010
Bien dans ses Faguo !

On n'est pas sérieux quand on a 21 ans.
On pique la veste de fourrure vintage de sa mère (qu'importe qu'on soit fin août, s'il ne fait que 14 degrés) et ses Wayfarer, on les marie à des baskets basses en toile et roulez jeunesse.
On est parfois sérieux quand on a 22 ans. Ou, en tout cas, on fait les choses sérieusement.
12:24 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faguo, mode, frédéric mugnier, nicolas rohr
vendredi, 27 août 2010
Malédiction du rouge qui ne va décidément (plus) avec rien

L'un de mes crush de rentrée c'est ce slim de cuir rouge, qu'il soit signé Balmain (ci-dessus) ou Isabel Marant (ci-dessous) qu'on commence à voir partout. Et je ne suis pas seule à l'avoir remarqué.
Je ne suis lassée ni des slims ni du cuir.
Et j'adore le rouge.
Le rouge rouge, pas celui qui tire sur l'orangé. Ni celui qui tire sur le prune. Enfin, je peux les aimer aussi, ceux-ci, mais là n'est pas le propos.
J'adore le rouge, donc, et j'en ai quelques exemples dans ce qui me tient lieu de dressing. Que je porte peu, faute de parvenir à trouver un accord majeur.
Déjà, j'oublie le noir.
L'accord rouge et noir est depuis longtemps relégué au purgatoire de mes envies.
20:36 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs
Et le sac IKKS est pour...

Déjà, merci pour vos très nombreuses participations. Je sais que je vais faire bien des déçu(e)s, malheureusement, mais je vous donne rendez-vous dans quelques semaines pour un autre concours, avec L'Occitane, cette fois.
Le sac que Virginie Ledoyen a glissé sous son bras comporte trois poches intérieures dont une zippée. Une autre est pile aux mensurations de l'iPhone (testé et approuvé !) une autre encore est de dimensions un peu plus grandes.
14:37 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, concours, ikks
mardi, 24 août 2010
Evasé du col

Avec l'été, j'ai le temps de feuilleter encore plus de presse que d'ordinaire. Ce qui n'est pas peu dire. J'ai donc racheté GQ, qui, lors de son lancement, ne m'avait pas davantage convaincue que Grazia.
Ouvrir GQ, pour moi, c'est afficher un état d'esprit un peu narquois du genre de celui d'un mec qui ouvre un ELLE comme ça en passant : mais qu'est-ce qu'on leur raconte comme conneries ?
On leur raconte que les femmes trouvent les gros plus sexy.
Plus sexy ? Perso, je suis moyennement convaincue au vu des six pages de lourds arguments déployés par ces messieurs. Mais je note que chez les mecs, on appelle un gros, un gros. Pour pas un rond.
Un qui n'est pas (plus) gros et garde l'esprit acéré, c'est Lagerfeld. Il a tendance à beaucoup se répéter, mais son interview fleuve par l'agaçant Beigbeder (qui le tutoie) se laisse lire (et gloire à un magazine qui n'a pas peur des interviews de plus de 1327 signes) et recèle ce pesant de vacheries sans lesquelles Lagerfeld ne serait pas Lagerfeld :
- Tu es dans un métier de création, tu as affaire à beaucoup d'angoisses...
- Qu'est ce-que c'est que cette histoire ? Tu as lu trop d'articles sur Saint Laurent. Tout ce qu'on écrit sur Saint Laurent n'a aucun rapport avec la réalité. C'est sûr, il a fait la même collection pendant vingt ans, alors je comprends qu'à la fin il était angoissé.

Mais ce que je poréfère de loin dans ce GQ, c'est la rubrique de Marc Beaugé, illustrée par Jean-Philippe Delhomme.
11:24 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, lagerfeld, gq, jean-philippe delhomme
mardi, 10 août 2010
A l'ombre de Bloomsbury

Parfois j'aimerais avoir d'autres envies que celles qui me viennent.
Peine perdue.

Les tendances passent, les craquages vont et viennent, mais je finis toujours peu ou prou par revenir à de vieilles connaissances. Cette série mode intitulée Esprit Virginia Woolf s'étire sur quatorze pages et il me faut bien reconnaître qu'elle concentre tout ce que j'aime.
Je crains fort d'être définitivement perdue pour le minimalisme.
Cette série est parue dans Marie France. Un magazine qui vise clairement les plus de 35-40 ans (ce qui n'est d'ailleurs pas forcément pour me séduire, moi qui suis pourtant en plein dans la cible visée) et n'est à ce titre pas réputé pour être à la pointe de la hypitude. Et quii recèle cependant d'excellentes surprises en matière de séries mode, je l'avais déjà évoqué ici (et c'est bien pour ça, et pas pour le point sur l'arthrose ou, au hasard, tiens, la presbytie, que je l'achète).

L'esprit Virginia Woolf, c'est en fait celui du groupe artistique Bloomsbury, au sein duquel oeuvraient Duncan Grant et Vanessa Bell, soeur de l'écrivain Virginia Woolf, ici immortalisée en 1925, dans son jardin.
12:02 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, marie france, bloomsbury group, shourouk, cotelac
dimanche, 08 août 2010
Noir, c'est noir

Pilote.
Je suis restée sur mon idée première.
Noires.
Là, j'ai dévié, parce que mon idée première, c'était écaille.
Pas dispo en monture de vue, ce sera donc une solaire transformée. Ce qui revient au même, sur le site d'Emmanuelle Khanh, le modèle change de numéro mais paraît bien identique.
Comme l'indique le titre de Vogue Espagne, voilà un alliage du genre noir et rock.
18:40 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, emmanuelle khanh, pierre hardy, vogue espana
mardi, 27 juillet 2010
La ballade (de la maille) irlandaise

Un justaucorps et des collants noirs, un pull irlandais bleu. A-t-on jamais fait mieux ?

C'était il y a 50 ans, pourtant. Le film est du genre qui ne m'émeut pas plus que ça, mais force est d'admettre que cette tenue portée par Marilyn Monroe dans le Milliardaire, de George Cukor, n'a pas pris une ride.
Cela n'a pas échappé à Gérard Darel, qui a enchéri sur ce pull en 1999, chez Christies, et l'a réédité une première fois. Après quelques hésitations, je l'avais alors laissé m'échapper...
Je me réjouis donc déjà d'en faire mon doudou de l'hiver à venir, puisque la marque a décidé de le rééditer pour la prochaine saison, en écru, bleu ciel, rouge et kaki.

La campagne est déjà dans la boîte : le fameux pull est porté par Robin Wright, actuelle égérie Darel, shootée à Deauville par Peter Lindbergh. Rien moins.
11:00 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, gerard darel, marilyn moroe, robin wright, peter lindbergh
mardi, 20 juillet 2010
Jetée à l'eau !

Un truc pareil, c'est plus de trois mois de préparation psychologique.
Et un épisode de canicule pour emporter le morceau.
J'ai repris un abonnement au club de sport.
???
13:52 Publié dans De quoi être fière, Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, sport, eres, evora, chanel, karl lagerfeld
mardi, 06 juillet 2010
Une fille qui déchire sa Provence, animal !

L'imprimé provençal ?
Oui, je sais, hein.
Je pensais exactement la même chose il y a pas deux jours.
Et puis vint Julian Casablancas tout en rouge sur la grande scène des Eurocks.
Et surtout, derrière lui, cette fille dont j'ignorais le nom, tantôt aux cordes, tantôt aux percus, avec sa tunique rouge à l'imprimé provençal et son pantalon (ou plutôt même, son short ?) à larges rayures bleues et blanches (oui, c'est vrai, un peu à la Obélix).
Dit comme ça, je sens bien que c'est pas beaucoup plus convaincant que la prestation de Julian et sa troupe, probablement écourtée pour cause de son tout poucrave.
Ben fallait la voir.
LA blogueuse mode, mis sur le coup via Twitter (pour qui l'ignorerait, LA blogueuse mode, quoiqu'en laisse à penser son déterminant en lettres capitales, est un mec), non seulement, a fini par dénicher que ce devait être Danielle Haim, cette fille, mais m'a mise sur une piste possible de ses fournisseurs.
Trop forte.
Pardon, trop fort, LA blogueuse. Mode.
Serait-ce du Florence Fontaine, donc, cette tunique rouge ?
Non, sans doute pas. Parce que tout ce que porte cette demoiselle est vintage, a-t-elle dit à Vogue UK. Et il y a là une logique, le ELLE vintage d'hier en fait foi.
Je promets de pas saoûler avec ça les compagnons de voyage qui m'accompagneront le week-end prochain dans la Drôme... provençale.
14:01 Publié dans Fashionneries | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, elle, florence fontaine, alison mosshart, julian casablancas, imprimé provençal











