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vendredi, 28 août 2015

Cinq petits plaisirs qui boostent ma rentrée

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Commençons par la note ludique. Nathalie Lété a annoncé sur Facebook la sortie de nouveaux magnets qu'elle a dessinées pour Vilac. Pour les enfants donc. Je vais m'empresser de me les procurer. Pour moi.

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Pour une fois je n'ai pas été déçue à la lecture du Marie Claire Idées sorti cette fin août. Plusieurs des sujets m'ont donné des envies de m'y remettre. Notamment l'idée de réaliser des coupes à fruits à la ficelle crochetée. A cette saison, j'use et j'abuse de la consommation de fruits - raisin muscat en premier lieu - et manque de jolies coupes pour les présenter. Bon, teindre la ficelle moi-même, je suis pas sûre... Mais ça peut aussi être joli au naturel non ?

 

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La quête des cuissardes parfaites... Vaste programme. En parcourant le Grazia sorti la semaine dernière j'ai été interpellée par un modèle de bottes lacées très seventies (on va en manger de la tendance 70's en cette rentrée, une fois encore). Je suis allée voir sur le site de Gianvito Rossi, par curiosité. Et suis alors tombée sur ces parfaites, très hautes sur la jambe, moulantes, pas plates mais avec un talon praticable. Et même pas noires. Ce qui, à y réfléchir, est plutôt un bon point. Bon, certes, le prix de ces superbes italiennes les place totalement hors de ma portée. Mais cela veut dire qu'elles existent, c'est encourageant.

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Etant actuellement quelque peu handicapée par une fracture mal placée, je peine à trouver chaise confortable. Contre toute attente, mes Ava, de chez Roche-Bobois, quoique réalisées en résine, très dure, me conviennent parfaitement.

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jeudi, 20 août 2015

L'illustration de mode se porte bien !

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C'est une collaboration qui fait forcément penser à celle d'Isabelle, au printemps dernier, pour Damart (je parierais bien d'ailleurs que l'initiative a de fait essaimé) : même style de sweat gris parmi les propositions, un petit tote bag souvenir en bonus. A ceci près que Clément Dezelus a conçu trois modèles pour l'enseigne, qui s'adresse par ailleurs à une clientèle plus jeune que celle de Damart : deux t-shirts et un sweat.

L'affaire n'a pas dû être tant médiatisée, peut-être à cause d'une commercialisation autour du 15 août, toujours est-il que je l'ai découverte en passant devant les vitrines du magasin Promod situé près de chez moi.

Clément Dézelus Promod.jpgClément Dezelus est un illustrateur qui a collaboré notamment ces dernières années avec Isabelle Thomas et Frédérique Veysset en réalisant les illustrations de leur trilogie de guides pratiques Your so French, Your so French Men etSo Shoes.

On retrouve sur cette collection capsule ses longues silhouettes dessinées au trait et ponctuées de couleur (la petite pochette rouge est métallisée).

 

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J'ai craqué pour le t-shirt gris, dont j'apprécie particulièrement la silhouette placée en décalé, sur le côté. Mais j'aime aussi beaucoup la délicatesse de la fille au trench qui figure sur les sweat.

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mardi, 04 août 2015

Un p'tit coin de parapluie... de Jouy

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Au détour d'une visite de château en Bourgogne, je suis tombée à la boutique sur ce parapluie aux airs un peu Grand Siècle.

J'ai notamment succombé à son double jeu.

 

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De l'extérieur un kaki tout ce qu'il y a de lambda et passe-partout.

Et à l'intérieur un déploiement de quatre saisons, nom du thème de la Toile de Jouy (de 1785 !) qui y est reproduit.

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mercredi, 22 juillet 2015

Les jolies choses de chez Boden

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C'est un mail adorable, comme on en reçoit parfois, qui me parlait de mon blog en des termes qui font bien plaisir et me proposait de découvrir le site Boden en y faisant quelques emplettes.

Je dois avouer que Boden, je ne connaissais pas. Et que cette enseigne est donc pour moi une totale découverte. "British style" annonce la couleur d'entrée. Rien de plus juste, il y a dans les collections un art de la couleur, du motif inédit, une façon d'oser tout en restant sage qui est typique de ce que l'on trouve Outre Manche.

J'ai eu le plaisir de réaliser mon petit shopping en période de soldes, et mon premier choix s'est porté sur ce top en lin délicieusement rétro dont j'adore l'imprimé géométrique furieusement seventies. Quant aux qualités du lin, en période de canicule, elles ne sont plus à démontrer. J'ai craqué sur son petit côté "devant-derrière", une forme de "non-sens" anglais, en quelque sorte.

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Les imprimés sont très fort chez Boden, qui a fait des gros pois sa marque de fabrique, et que l'on retrouve sur ses emballages, jusqu'au papier de soie. Mais aussi sur pas mal de vêtements, dont le top en question.

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En second lieu, j'ai cependant craqué pour un autre imprimé, celui des fleurs de cette robe qui me rappelle l'élégance des années 60.

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Je dois dire que j'ai longuement hésité avec la version bleue... A noter que beaucoup de modèles, comme cette robe, sont proposées en trois statures, pour habiller au mieux celles qui font 1,60 m comme celles qui font 1,75 m.

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Mais je dois bien avouer que ce que j'ai repéré en premier chez Boden, ce sont les cachemires. Pas du tout de saison, certes, mais déclinés dans une grande variété de formes et une palette de couleurs de bonbons anglais à tomber.

Alors même si je n'ai évidemment pas encore porté le mien, à part pour la photo, j'ai imaginé la petite robe en septembre, réchauffée par un petit gilet court qui n'en casse pas la ligne.

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vendredi, 10 juillet 2015

Petits trésors soldés

Repetto Zizi soldées.jpg

J'avais pensé m'en offrir une paire ce printemps.

Une paire de derby Zizi de chez Repetto.

Et puis j'avais décidé d'attendre, ne sachant trop pour quelle couleur opter et étant tout de même un peu rafraîchie par le prix (les prix qui ne cessent de monter, chez Repetto).

Et puis, au détour des débuts de soldes, je suis tombée sur la paire qui n'est jamais soldée, en tout cas pas chez Repetto : les Zizi blanches, emblématiques, celles dont Gainsbourg ne se séparait jamais.

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Ainsi qu'en témoigne cette photo où il arbore l'intemporel alliage veste à rayure tennis-jean élimé-Zizi blanches.

Repetto ne solde jamais une paire iconique du genre en blanc. Sauf que chez un commerçant indépendant, c'est un peu différent. On liquide les stocks. A moins 40 %, il n'y en avait qu'une seule paire et dans ma taille.

La bonne surprise du jour.

Laetitia Casta Repetto.jpgPhoto Pamela Hanson/ELLE

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mardi, 23 juin 2015

Toile(s) de Jouy

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Désormais je n'achète quasiment plus de presse papier. Tout est en numérique.

Sauf quand il y a de petits goodies qui ne sont distribués qu'avec la version papier, comme c'est le cas (avec le dernier Marie Claire Maison) pour ce petit carnet de notes à l'imprimé signé Manuel Canovas et qui est assorti à des taies d'oreiller que j'ai achetées il y a des années.

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Cet imprimé façon toile de Jouy faisait écho à un petit article paru dans ELLE cette semaine au sujet de la sortie d'un livre consacré à Oberkampf, fondateur de la manufacture qui s'illustra dans le domaine.

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Je me souviens avoir visité le musée de Jouy-en Josas il y a plus de 20 ans, alors que la toile de Jouy opérait à peine son virage vers un certain renouveau et en avoir gardé depuis un penchant pour ses motifs parfois exubérants et parfois désuets. Rien que la couv' de ce livre est pleine de promesses.

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vendredi, 22 mai 2015

La claque ou la classe

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Bah, comment dire...

Je ne suis pas emballée par une Inès de la Fressange en culotte qui tire sur son pull comme une gamine en couv' de ELLE.

Et même si la culotte (que l'on ne voit pas) est signée Erès.

Etait-ce bien nécessaire ?

Pas de mettre Inès en couv', c'est une grande amie de ce magazine, avec ou sans Valérie Toranian manifestement et on l'y voit régulièrement. Aujourd'hui, c'est donc la nouvelle directrice de la rédaction, Françoise-Marie Santucci, qui ne tarit pas d'éloges à son sujet dans son édito. Et puis, plus modestement et personnellement, je garde un magnifique souvenir d'une interview d'une adorable Inès, que j'avais réalisée à une époque où, pour moi, ça rigolait pas des masses. Non, mais la pose et surtout la tenue ?

On a déjà eu Sophie Marceau en culotte à Cannes, ça pouvait suffire, me semble. A ce sujet, bravo à Grazia qui a lancé son quotidien disponible en ligne et en PDF sur son site. Un régal. On comprend vite pourquoi quand on regarde les signatures, de Gérard Lefort à Olivier Séguret en passant par Marie Colmant.

Bref, voyant cette couverture de ELLE s'afficher sur mon iPad ce matin, j'ai tiqué. Et pourtant Inès reste mieux foutue que la plupart des filles qui ont 30 ans de moins qu'elle et je ne suis pas bégueule. Alors ? Ben alors, je crois qu'être en culotte à 20 ans en couv' de ELLE, si l'on est actrice ou même femme d'affaires (ce qui est plus la profession d'Inès aujourd'hui que celle de mannequin, sa propension à faire du placement produit à tout détour d'interview étant par ailleurs agaçante, mais ceci est un autre débat) et non pas modèle pour maillots de bain, peut passer pour un péché de jeunesse. Un côté un peu démonstratif (et mes fesses, tu les aimes, mes fesses ?) somme toute pas bien méchant.

Mais à, euh, 57 ans, comme nous l'indique aimablement l'ami Wiki, cela me semble un peu pathétique. Sans doute pas l'idée d'Inès, cette série de photos signée Pamela Hanson et dont le stylisme a été supervisé par Jeanne Le Bault - deux femmes, donc. Sans doute l'idée était-elle d'illustrer au plus près de son sujet cet étrange portrait somme toute assez creux signé de l'actrice et réalisatrice Hélène Fillières, titré "A son corps défendant" et tournant autour de l'obsession et de l'embarras de cette dernière vis à vis de la question du corps. Mais cela n'imposait pas pour autant une couv' en culotte ?

A y réfléchir, j'ai fini par définir ce qui me dérange. La photo claque. Mais pas dans le bon sens du terme. Pour la grande classe on repassera.

Or, plus j'avance en âge, et au-delà de 50 cela devient flagrant, plus ce qui compte selon moi n'est pas de s'interdire tel ou tel vêtement, telle ou telle couleur. Non, la vraie question est celle de l'élégance. Pas une élégance convenue, mais une élégance qui ait du peps, ce qu'Inès sait parfois si bien faire par ailleurs. Or, se balader en culotte, je ne parviens pas à trouver que c'est élégant. Même si on reste "encore" bien foutue.

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Et quitte à faire du placement produit, y avait matière avec le vestiaire qu'Inès de la Fressange a composé pour Uniqlo. Par exemple.

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jeudi, 14 mai 2015

Balade milanaise

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Se rendre à Milan, à l'occasion du Salone del Mobile, c'est aussi profiter d'une certaine douceur de vivre, aux abords du Duomo et ailleurs.

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L'occasion de déguster des pâtes sans pareilles, et de ramener quelques produits locaux. L'épicerie-primeurs-resto géante, Eataly, avec ses espaces de restauration thématique, vaut le détour. 

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Photo issue du compte Instagram de @adartee

L'occasion de découvrir Bark, une marque de mode que je ne connaissais pas, au détour d'un de ces "événements" organisés un peu partout dans la ville et auquel nous nous sommes invités sans façons, passant devant. La marque déclinait en jaune fluo son duffle-coat iconique, dans un univers néon comportant même un métier à tricoter.

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L'occasion, quatre ans plus tard, d'une nouvelle incursion au 10 Corso Como, toujours aussi pointu en terme de sélection et d'art de vivre.

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L'occasion d'un peu de lèche-vitrines et d'apprécier l'art du mélange de Miuccia Prada, qui n'a rien perdu en créativité.

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L'occasion de constater que si la chaise A de Tolix célèbre certes ses 80 ans cette année, elle demeure une valeur sûre du mobilier contemporain. Ici dans une version revisitée par Bethan Laura Wood à l'occasion de cet anniversaire.

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dimanche, 03 mai 2015

Bois, métal et verre au Salone del Mobile à Milan

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C'était il y a déjà deux semaines (et entretemps est venu le festival international de mode et de photo de Hyères mais chaque chose en son temps). Le Salone del Mobile à Milan, où je me rendais pour la deuxième fois, est du genre inspirant à donner envie de tout bouleverser chez soi.

Cela impliquerait un budget que je n'ai pas, mais j'en garderai trois inspirations majeures, qui, si elles ne sont pas vraiment nouvelles, me serviront de fil conducteur lors de prochaines transformations/adaptations.

Le bois est décidément partout. Plutôt dans des versions claires, sur une base de formes rappelant les années 60, à la scandinave (finira-t-on par s'en lasser, et quand ?) mais pas que. J'ai été bluffée par cette table alliant bois et résine translucide, un bois pas si "brut" que sa forme pourrait le laisser supposer, tant il était aussi doux qu'une peau de bébé. Malgré ma promesse de noter le nom de chacun des éditeurs m'ayant interpellée, j'ai hélas zappé celui-ci.

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Le métal n'est pas en reste, notamment dans des versions laiton et cuivre, depuis plusieurs saisons. Chez Tom Dixon et sa volée de suspensions (tombée par hasard sur son lieu d'expo en "off") mais aussi en revêtements déco aux effets patinés, en bougeoirs, en petits objets du quotidien et même... en plastique de luxe un peu bling, pour la chaise Masters de Philippe Starck éditée par Kartell. Cette dernière, ailleurs que sur un fond marbré et posée telle un bijou dans un endroit épuré (autant dire pas chez moi), je pourrais y croire vraiment.

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jeudi, 16 avril 2015

Une résille de "bad hair day"... et au crochet

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Je ne sais si ce billet doit vraiment se ranger dans la catégorie "Fashionneries". Semblerait que non. Les années 90 sont à leur tour pillées en matière de "tendance" mais pas celle-ci. Il y a plus de 20 ans, je m'étais acheté une résille de danseuse de flamenco, manière de me faire un chignon bas qui tienne en deux temps trois mouvements.

Il y a à peine plus de deux ans, à la faveur d'un déménagement, j'ai viré la résille, plus utilisée depuis des lustres.

Et comment m'est donc venue cette idée que j'en voulais une ce printemps, et si possible immédiatement ?

Mystère.

Une envie assez vintage en fait ?

Bref, quand j'ai cherché la dite résille au rayon des accessoires pour cheveux j'ai fait chou blanc.

En furetant sur Google, j'en ai trouvé une à vendre sur un obscur site, réalisée.. au crochet.

C'était parti, j'ai cherché des explications pour la réaliser moi-même. Et vite trouvé.

Chignon vintage.jpg© Australian Women's Weekly

Notamment sur Ravelry, où une utilisatrice du site a posté cette photo glamour proche par l'esprit de ce que je souhaitais obtenir.

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