Donc j'allais
me mettre à la chemise à carreaux, je disais. Ouais, enfin, j'étais pas si sûre-sûre quand même. Du carreau, j'en avais, depuis quelques saisons qu'il est revenu sur le devant de la scène mais pas tant que ça, en fait. Quoique je n'aie pas fait les choses à moitié peut-être : le
manteau Noa Noa à ceinture fleurie en met tout de même plein la vue, du carreau.
Et puis un détour par H&M en terre germanique (pour l'anecdote, parce que terre germanique ou pas, on y trouve la même chose qu'ailleurs, mais parfois juste plus longtemps, pour preuve mon trench Viktor & Rolf, mais bref) et la chemise à carreaux façon Marant de l'hiver à venir qui trône déjà à l'espace Divided. Bien en rouge et noir. Bien en bleu et rose.
J'avoue j'ai pris les deux. Parce que son côton est doux, qu'elle est bien coupée, de manière féminine et pas bûcheronesque, que j'aime sa manche prévue pour se rebouler et son encolure en V.
Et son prix. Un prix H&M... ce qui doit permettre approximativement d'en rafler une demi-douzaine pour le montant d'un exemplaire Marant. Et il se trouve que je n'ai guère envie d'investir dans une tendance que je ne porterai pas tous les jours. Même si je l'achète en double. Paradoxal ? Pas le moins du monde.
J'aime les carreaux avec des rayures.
J'aime les carreaux avec des rayures. Oui, le t-shirt est en double aussi.
J'aime les carreaux avec des pois
J'aime les carreaux avec des pois. Oui, l'écharpe aussi, est en double.
Et puis j'aime les carreaux avec des fleurs.
Je disais, j'aime les carreaux avec des fleurs.
Des fleurs avec des carreaux.
Des carreaux avec des fleurs.
Détails : sur la mosaïque manteau Noa Noa, blouse Unité, robe La Redoute.
T-shirts rayés H&M, mousselines à pois
et écharpes fleuries Monoprix.