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lundi, 29 septembre 2008
Liz Taylor le 29 septembre 1961

Liz Taylor fait la couv de ce ELLE du 29 septembre 1961.

Les penderies de Mme Fischer (Eddie Fischer, mari de l'actrice, se produit alors dans le cadre de son tour de chant à Las Vegas) débordent d'hermine, de vison noir, de chinchilla, de robes signées Christian Dior, Chanel ou Galanos.
L'article, signé Jack Hamilton, retrace, sous forme de dialogue, la mise en place - laborieuse - de la séance photo et de l'interview.

Elisabeth n'aime pas son diminutif de Liz (employé cependant en couv' de ELLE), qui lui rappelle l'époque où son frère l'appelait Lizzie-la-vache. Elle évoque sa maladie, des alternatives de coma et de lucidité. Elle se dit affamée d'air, de soleil, de matérialité, de spiritualité, à un point que je n'avais jamais connu auiparavant.
Devant l'hôtel, une Rolls Royce décapotable est garée. Elisabeth Taylor l'a offerte à Eddie pour Noël 1960. Depuis je la lui ai "donnée" deux autres fois, pour fêter ma guérison et puis pour fêter son nouveau tour de chant.

Picasso fête ses 80 ans et l'Espagne le célèbre en lui offrant un musée, à Barcelone. Il sera inauguré le 25 octobre, jour de l'anniversaire du peintre, qui a refusé de se rendre à l'inauguration (il ne veut pas retourner en Espagne sous le régime franquiste) mais a fait don au musée de sa série des "Ménines". Il a secrètement épousé Jacqueline six mois plus tôt.

L'horoscope des tricots présente des modèles spéacialement destinés aux jeunes femmes nées entre 1939 et 1947.

Marianne a mis 16 heures pour tricoter son tailleur. Il est vrai que c'était au crochet et avec une très grosse laine.

Côté déco, ELLE s'enflamme pour les papiers peints trompe l'oeil.

Fausses bibliothèques et fausses faïences Wedgwood dans le séjour.

Fausses canisses dans la salle à manger et faux marbre dans la salle de bains.

Les brodeuses du dimanche auront de quoi s'occuper avec quelques fleurs d'été à semer pendant tout l'hiver sur les serviettes de table et de toilette.

Deux femmes, deux charmes. L'une est féminine, l'autre sportive.

Manteau chanellisant pour la première, manteau indémodable en drap de cocher pour la seconde.

Le soir venu, ce sera deux pièces de crèpe gris clair contre robe droite marron gansée d'or à l'encolure.

Une bonne jupe, c'est comme la prmeière pierre de votre garde-robe. Elle peut être à plis, en tweed beige moucheté d'orange.

Elle peut être cloche, preque jupe droite et facile à réussir.

Elle peut être à panneaux, en flanelle gris clair.

On porte sa jupe avec des jambes écossaises et les cheveux derrière l'oreille.

On habille aussi son bébé, avec un nid d'ange à réaliser dans un plaid à carreaux.

Le Bon Magique se compose d'un deux pièces de jersey et trois pièces de cuir. Le jersey est un granité (nouvelle maille, en pure laine).
Le petit tailleur e cuir est en agneau pays chrome (c'est un terme de peausserie, synonyme de qualité et souplesse). La veste est droite, la jupe est légèrement clochée à taille très basse, le pantalon est lui aussi taille basse, il a deux poches "blue jeans" à l'avant et une ceinture. Le pantalon de cuir est vendu 220 F, pour un ELLE à 0,70 F (soit 722,85 € pour un ELLE à 2,30 €).
Vivement lundi prochain !
14:04 Publié dans Ah, c'est ELLE... vintage ! | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : mode, magazines, elle, vintage |
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