samedi, 28 janvier 2012

Rondeurs, dérapage incontrôlé, dentelles et frous-frous

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C'est un texte confondant de bêtise, intitulé "Cette grosse qui remue me révulse, je ne supporte plus la pub Castaluna". Je suis tombée dessus via le Facebook de Big Beauty, qui en a mis la trace en ligne, le Plus de l'Obs ayant pris la décision de retirer cet immondice de son site au vu de l'ampleur de la polémique en train de gonfler, si j'ose dire, via Facebook et Twitter.

La "grosse" en question ? Clementine Desseaux, dont les courbes ont été retenues pour la promo de Castaluna, qui habille les femmes à partir du 42. Moi, cette pub, la première fois que je l'ai vue, loin de me révulser, m'a donné à réfléchir. Parce qu'elle me file plutôt une soudaine envie de peser 15 kilos de plus, au contraire. Alors qu'en réalité, je vais être honnête, dans ma vraie vie que je vis, ça me tente pas plus que ça. J'aime trop m'habiller chez Zara. Mais je me suis rendu compte comme quasi jamais auparavant de la force de frappe marketing, lorsqu'elle est efficace. Et j'ai pris conscience comme je n'avais encore pas eu l'occasion de le faire, avec mon 38-40-low-profile-tellement-dans-la-norme-acceptable-socialement-que-je-conserve-sans-efforts-en-dépit-des-années-merci-la-génétique, de ce que ce doit être que d'être confrontée à jet continu à des images de minceur universelle, lorsqu'on a un physique généreux comparable à celui de Clémentine Desseaux...

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L'auteur de l'immondice publié et sitôt retiré sur le Plus se justifie sur Twitter de manière pathétique en qualifiant elle-même son "oeuvre" d'"énorme piège à trolls" (par charité quasi chrétienne, ses twitts n'étant pas protégés, j'ai caché son pseudo). Et que cherche-t-on, avec un "énorme piège à trolls" si ce n'est un buzz pour se faire remarquer ? C'est gagné. Mais pas comme escompté.

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mercredi, 25 janvier 2012

Ben quoi Ryan Gosling ?

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C'était en octobre dernier, probablement, quelques twitteristas causaient Ryan Gosling avec une sorte de délectation apparente et j'avais déboulé avec un "C'est qui, Ryan Gosling ?" des plus ingénus - ou déconnecté, c'est selon.
 
Le plus fort, c'est que j'avais pourtant vu Blue Valentine, quelques mois plus tôt, film très oubliable que j'avais d'ailleurs oublié. Et j'avais pas non plus capté que le personnage masculin était interprété par... Ryan Gosling.

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jeudi, 08 décembre 2011

L'éternel fantasme de la p'tite robe noire

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ELLE.jpgLes pois, le bandeau noir dans les cheveux, la taille marquée ?

Ca ne vous rappelle personne ?

Cette allure tellement sixties, c'est bien sûr celle de Brigitte Bardot...

A l'heure où ELLE titrait cette semaine sur l'éternelle petite robe noire, et les multiples manières de "s'amuser avec", une autre initiative est venue lancer la machine à fantasmes...

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mardi, 15 novembre 2011

Beautiful people...

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Je me doutais qu'elle allait en parler. Et tellement bien...

A quoi bon ajouter ma modeste contribution aux hommages qui n'ont cessé d'affluer depuis une semaine, suite à la disparition de Loulou de la Falaise ?

Peut-être parce que, lorsque Géraldine, de Café Mode, évoque comme elle avait été époustouflée par sa grâce lorsqu'elle l'avait croisée lors d'un vernissage au musée Galliera, j'ai, moi, pensé à Betty Catroux.

Betty Catroux, dernière survivante désormais du trio qu'elle formait avec Yves (Saint Laurent) et Loulou (réuni sur la sélèbre photo qu'on aperçoit ci-dessus). Betty Catroux, qui m'avait demandé son chemin, cherchant la sortie, lors de l'inauguration de l'exposition YSL organisée l'an dernier au Petit Palais. J'avais regardé s'éloigner cette longue silhouette noire aux cheveux si blonds, un peu émue d'avoir échangé (si peu !) de mots avec une icône rock n' roll...

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mercredi, 28 septembre 2011

La beauté vénéneuse de L'Apollonide...

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L'Apollonide, souvenirs de la maison close, c'était LE film que j'avais envie d'aller voir absolument, subjuguée par sa bande annonce.

Autant le dire en préambule, je ne suis habituellement pas de celles qui ferment les yeux au cinéma mais il y a dans ce film des scènes insoutenables. La mise en scène, l'effet de répétition, font qu'on les voit arriver... c'est incontestablement glaçant. Mais ne boudez pas ce film pour autant, ces scènes sont peu nombreuses et indispensables à sa construction. Fermez éventuellement les paupières, tout simplement...

Les costumes, la lumière, la photographie, le jeu des actrices, la mise en scène de Bertrand Bonello, tout concourt à faire de ce film une splendeur esthétique venant souligner un constat implacable.

L'action se passe au tournant du XXe sicècle, et après ? Grâce à Caro (vous ai pas dit, au fait, que j'ai rencontré Caro ? J'y reviens !), qui l'a signalée, je suis allée lire la tribune de Nancy Huston dans Libé. Au XXIe siècle, les enjeux concernant "le plus vieux métier du monde" sont toujours les mêmes...

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dimanche, 25 septembre 2011

Des lacets, du jean et de l'impitoyable loi du commerce...

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S'il y a un achat que je regrette pas, ce sont bien mes baskets Marant achetées à 50 %.

Je ne les ai pas quittées pour arpenter le pavé parisien durant deux jours et elles sont idéales : elles te posent un statement de blogueuse mode à deux balles (enfin si on peut dire vu le prix des machins) en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, et, surtout, elles sont con-for-ta-bles.

Aussi suis-je drôlement contente d'avoir apeçu dans le ELLE de la semaine que pour le statement, ouf, c'est bon, ça durera encore au moins une saison...

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Sauf que... Les baskets Ash... Comment dire...

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mercredi, 21 septembre 2011

Carine, Iggy et les autres...

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Carine Roitfled a accordé une interview à Grazia (oui, celui qui est en vente jusqu'à ce jeudi).

Exclusive et sans langue de bois, nous dit la couv'.

J'ai pris beaucoup de plaisir à la lire.

Déjà, Carine a retrouvé sa vraie couleur de cheveu.

Bordel.

Si ça c'est pas de l'info qui décoiffe ? Elle ne précise pas si sa couleur de cheveu (l'ancienne, la fausse) avait été négociée dans le contrat par Vogue.

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mercredi, 07 septembre 2011

Merci à ELLE !

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Je râle parfois après ce magazine avec lequel j'ai un lien particulier depuis ma plus tendre enfance, souvenez-vous du ELLE vintage que j'ai assuré durant trois ans... Mais j'ai aussi bien du mal à m'en passer et, lorsqu'une certaine élégance y est de mise, il est bon de le souligner.

Cette semaine, le Spécial Mode n'a pas été livré sur tout le secteur de ma ville que j'aime pas. Désespérant de le voir arriver un jour - et d'ailleurs il n'était toujours pas en rayon hier - j'ai contacté lundi les services commerciaux du magazine.

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dimanche, 05 juin 2011

Question(s) de genre(s)

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Le sexe est affaire de biologie. Le genre "se rapporte à des catégories plus problématiques de masculin et de féminin selon Maccoby en 1988 ou Bem en 1989.  Le sexe est donc fixé à la naissance, mais les sexes-rôles de genre doivent être acquis". Et l'on bascule alors dans un univers balisé de stéréotypes, ainsi que l'expose Elisabeth Deswarte sur le site Psychologie sociale, dont j'ai tiré la précédente citation.

Pour résumer, c'est là, que commencent les emmerdes pour qui a le malheur de s'écarter du genre que devrait lui conférer son statut biologique. Et ça commence très tôt... 

C'est ce que montrent, avec un remarquable effet de miroir inversé, deux films sortis à 14 ans d'intervalle, chacun avec pudeur et subtilité.

Je viens de voir Tomboy, de Céline Sciamma, avec Zoé Héran dans le rôle de Laure qui voudrait tant être Michaël, et ce film m'a remuée.

A sa sortie, j'avais vu Ma vie en rose, d'Alain Berliner, avec Georges du Fresne dans le rôle de Ludo, petit garçon singularisé par son goût des paillettes et des voiles de mariée, film qui qui m'avait alors tout autant marquée.

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mardi, 31 mai 2011

Allo, Maman...

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Dehors des types se pavanent, fiers de leur boucle d'oreille et de leur coupe 80's,
comme les mètres carrés de ce qu'ils ont appelé l'APP-ART,
endimanchés qu'ils sont dans leurs fringues de bourges qui n'en ont pas l'air.
A leur bras, des poupées soignées dressent tissus vintage, et petites derby
couleur taupe,
beige, bleu.
Marinières à toute vapeur.

Elle y va. J'aime comme elle tacle méchamment, ma Bam-Lisa de fille, sur son blog. Sa cible ? Les jeunes bobos.

Les jeunes quoi ?

Bon sang mais s'il fallait verser des royalties chaque fois qu'on emploie ce terme, qui donc serait  multi-milliardaire ?

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