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mercredi, 26 décembre 2007

Un keffieh pour faire le mur

1132062b50229fc1df3722b5c99cb5e5.jpgDu ELLE de la semaine je ne retiendrai pas la couv'. Cécilia/Carla : pour moi, même combat, je zappe. Ca s'annonçait donc mal, mais pourtant, à quatre reprises, ce numéro de Noël est parvenu à m'intéresser. Pas un si mince exploit, au regard des semaines passées. Bon, certes, ça finit par lasser, on nous refait encore et encore le coup de l'ongle bleu, dont il est vrai que j'attends de voir, parce que je dois bien avouer que l'ongle bleu, pour le moment, je ne le sens pas plus que ça.

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ELLE est allée au Chatelet. Histoire de décrypter le dress code subtil des filles des cités, qui y déferlent durant leurs loisirs. Dorothée Werner et Monia Kashmire sont parties avec le photographe Johann Rousselot à la rencontre de celles qui viennent y parader et dépenser leurs sous. "Je déteste le discours pseudo-intellectuel sur la mode, déclame Karl Lagerfeld. La mode c'est ce que porte la rue. puisque même le maestro nous l'autorise, allons voir de plus près s'est-on dit à ELLE. En espérant que les filles de cités en soient vraiment issues, et pas rédactrices au magazine, n'est-ce pas, Zabou ? Ca ne semble pas être le cas de Sandra, 20 ans, griffée sport, dont le bonnet vert m'enchante. Les nuances de leurs couleurs de peau disent la grande variété de leurs originesnotent les deux rédactrices. Et c'est bien ce qui fait plaisir dans ce reportage : la diversité des origines et des couleurs de peau, à laquelle ELLE est si peu habitué, la sublime Aïssa Maïga n'ayant par exemple pas obtenu la couverture du numéro du 3 décembre qu'elle aurait amplement mértitée pourtant.

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Les filles s'inspirent de la culture télé, d'internet (avec par exemple Face Hunter) et de la presse people, plus que de la presse mode, remarque ELLE, ce qui, personnellement ne manquerait pas de m'interpeller, sinon de m'inquiéter, si je faisais partie de sa rédaction... On trouve donc l'inévitable représentante du R'n'B style, en la personne de Hafida, 16 ans, mais plutôt tendance low.

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Mais surtout il y a Malika, 19 ans, reine du vintage.

Au final, les silhouettes se ressemblent, des bras et des jambes, et un tronc emballé dans un haut assez large pour cacher les seins, les hanches, les fesses. "Moins on en montre, mieux c'est" confie une jeune femme conclut le papier de ELLE. Ce n'est pourtant pas ce dont témoignent les photos : blousons étriqués, jeans slim, minis sur collant et bottes, pour une fois un exemple de véritable diversité.

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Décidément prêt à respirer l'air de la rue, ELLE enquêté sur le keffieh, lancé cet automne par la somptuosité signée Balenciaga. Laquelle Lauren est décidément bien mieux inspirée par le phénomène qu'elle ne l'était lorsqu'il s'était agi de commenter un pitoyable palmarès de people. Peut-on en vouloir aux fashionistas de détourner le keffieh de son usage originel, se demande-t-elle, en réaction aux propos du styliste Ramdane Touhami, qui déplore que "plus personne ne se préoccupe de la portée symbolique de ses vêtements". Je salue au passage mon ex-prof de l'Institut français de la mode, Florence Muller, qui explique que ce phénomène touche "des gens très jeunes qui ne sont pas proches en âge de l'époque où le keffieh avait une valeur politique. Comme la veste militaire, c'est un objet à forte connotation culturelle qui a transcendé les modes et les époques."

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Qu'on s'en réjouisse ou non, le keffieh 2007 a été dépouillé de ses attributs symboliques. D'ailleurs, quand on observe de près l'objet du désir absolu, l'original de Balenciaga, donc, on se rend compte que le créateur l'a détourné de son  initial relève Lauren Bastide. Du coup, Martine Kurz nous invite à en faire autant avec quelques petites recettes à base de fil d'or, de papier transfert et de sequins.

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La rétro beauté 2007 m'a laissée de marbre, si ce n'est pour constater qu'en matière de stars mythiques, personne n'arrivera jamais à égaler les originales. Mais on peut quand même toujours s'en inspirer, et la série Make-up Actors studio interprétée par Coco Rocha est un bonheur.

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Ma palme perso à Gilda,

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à Loulou,

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et à Barbarella...

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Comme souvent ces derniers temps, les pages déco m'ont tapé dans l'oeil. Je veux faire le mur ! Je n'aurai pas assez de murs pour exploiter toutes les idées présentées.

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Les poissons suspendus de la créatrice Marie Leonetti me bluffent.

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Les chaises dessinées et le bric à brac inspiré d'Anne Hubert m'envoient rêver de murs blancs.

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Les bouteilles d'encre des Composantes me donnent des envies d'arc-en-ciel.

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Enfin, juste pour le clin d'oeil, parce que jamais je n'aurais soupçonné que ça puisse exister, une perversion pareille, je note qu'il existe des foodistas. Non que je n'aime pas bien manger, au contraire. Mais jamais il ne me viendrait à l'idée de me prendre à rêver qu'on m'offre une cocotte Staub ou une centrifugeuse Magimix...

mercredi, 19 décembre 2007

Jeu, set et fashion match

dd7bb40859c1cb83149d6eacd9f1cfd3.jpg0226868e1aebe606312215b8fb013fca.jpgQue serait donc ma rubrique Gueule de comm' sans le concours de Zabou et sans celui de Benetie ? Pas grand chose ! Ah, ces deux-là ! J'aime décidément leur perception de la mode et du style, couplée à leur sens de l'observation et de la dérision (auto, aussi, à l'occasion, la dérision, évidemment), et puis bien sûr cette façon qu'elles ont parfois de partir en vrille sans que rien le laisse prévoir. L'idée d'un fashion match est née dans les comm's, chez l'une ou chez l'autre, je ne sais plus au juste. J'y ai illico adhéré et décidé de taper l'incruste. Et comme en plus d'être belles joueuses, elles sont toutes deux partageuses, elles m'ont dit oui.

Le set n'a pas été si simple à organiser, mais nos échanges de mails pour y arriver m'auront valu, quoi qu'il en soit, quelques fous rires mémorables devant mon écran.

Le principe du jeu : l'échange de photos. Zabou a envoyé les siennes à Benetie laquelle m'a expédié ses images et j'ai balancé quelques illustres à Zabou. Le tout dans une confiance totale, aucune ne sachant ce que les autres allaient bien pouvoir tirer de ces fameuses photos, étant acquis que chacune avait le droit de critiquer/encenser à sa guise.

Pour le point de vue inévitablement percutant et pertinent de Bénétie sur les non moins pertinentes fashionneries de Zabou, ça se passe donc par ici.

Pour voir une fois, une seule, une photo en pied de la vraie moi dans mes vrais habits (certes en pied plus qu'en tête et, le moins qu'on puisse dire, pas même servie au mieux par les étiquettes les plus prestigieuses de mon dressing, mais bon, on dira que c'est un parti-pris comme un autre) assortie d'une analyse très certainement pleine de sagacité de Zabou, ça se passe donc par .

Et maintenant, j'ai l'immense honneur et l'avantage de vous présenter quelques Jolies Choses de Benetie et notamment de vous dévoiler en avant-première mondiale sa tenue de fêtes.

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Moi la tenue de fêtes, j'ai déjà dit un peu ce que j'en pensais, avec ma robe en mousseline de soie noire que je mets justement les jours où la fête c'est pas forcément ça. Mais là, devant tant de sobriété et un art consommé du détail festif, je remballe mes a priori. Cette tenue de fête est parfaite. La chemise est de Et vous, le slim de H&M, la ceinture de Comptoir des Cotonniers.

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Et surtout, surtout, surtout : en shoes-addict invétérée, je remarque que les sandales sont à tomber.  Elles sont signées Barbara Bui. La touche argentée des bijoux que vient rappeler les talons de sandales, le fuschia sur les lèvres (et aussi sur les ongles de pied, non, Benetie ?), oui, cette tenue de fêtes est parfaite.

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Dans sa série, Benetie fait aussi comme un garçon : un T-shirt American Vintage, un gilet H&M, un pantalon H&M hommes. Moi chez H&M hommes, je n'ai jamais acheté que des accessoires. Alors le coup du pantalon, je suis juste bluffée. Autant de féminité dans un pantalon de garçon, trop forte, la Béné ! Désormais, j'écumerais aussi le rayon hommes, chez H&M.

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Et surtout, surtout, surtout : en shoes-addict invétérée, je note que ces boots Carel sont décidément ma tasse de thé. D'autant, je le rappelle, que Colette aurait pu avoir les mêmes.

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Cet hiver, Benetie n'a pas non plus oublié d'être tendance low boots en pull Zadig et Voltaire et pantalon Et Vous. Sans doute la silhouette le plus éloignée de mon propre dressing, une sorte de chic évident/nonchalant que jamais je ne saurai(s) atteindre, avec mon coupable penchant pour le +++. Mais j'admire sincèrement.

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Et surtout, surtout, surtout : en shoes-addict invétérée, je ne peux que me lamenter. Les low boots tendance, ce sont les Zara repérées dans ELLE en début de saison. Soi-disant sur une fille de la rue dont Zabou a depuis ici démontré, en véritable Sherlock Holmes de la blogo (preuve que lorsqu'on parle de Benetie, Zabou n'est jamais bien loin) qu'en fait il s'agissait d'une rédactrice de ELLE. Benetie, décidément trop forte, a bien compris que Zara était prophète en son pays et les a ramenées de Barcelone, les boots que j'ai vainement cherchées - déjà suffisamment loin de ma ville que j'aime pas dépourvue de Zara.

Et quel est donc le point commun de ces trois silhouettes ?

Une tendance partie pour être LA tendance 2008. La retroussette ! Sur chacune de ses tenues, Benetie a opéré un - présent quoique timide - reboulage. J'aurais pu dire encore à quel point les photos de Benetie, sur son blog, ont évolué au fil des semaines, de mieux en mieux mises en scène, de plus en plus esthétiques (quelle est la méchante langue qui dit que c'est le fauteuil qui a fait tout le boulot, allons ?) mais je vais cependant m'arrêter là : Benetie, la belle leçon de style que voilà !

jeudi, 13 décembre 2007

Pourquoi le rose fuschia ? Et pourquoi pas ?

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J'ai longtemps détesté le rose fuschia. Quoique non. Je n'en portais pas, ce qui ne veut pas dire que je n'y voyais pas une couleur intéressante. D'ailleurs, toutes les couleurs me semblent intéressantes. Mais je ne pouvais pas en porter. Le fuschia, je trouvais ça difficile à assortir, je trouvais ça connoté, pour tout dire, je crois même que je trouvais ça vulgaire.

Je me souviens d'une première tentative : à 17 ans, avec une amie parisienne, avant de sortir, nous étions allées piller le tube de rouge à lèvres de sa mère. Un tube Yves Saint Laurent. Le N° 19. Le fuschia, j'en étais restée là.

Depuis j'en ai porté en touches, un t-shirt par ci et une veste par là. Mais en maquillage, surtout pas, sûrement pas.

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Cet hiver, le fuschia est revenu. Y compris sous forme de rouge à lèvres. J'ai vaguement tourné autour de l'idée. Et puis, comme toujours, ELLE s'est emparé de l'affaire. Avec quelques clés que pour une fois j'ai eu envie de respecter.

En rouge à lèvres, en vernis à ongles ou en blush, le fuchsia 2007 ne tolère ni paillettes ni irisation. Il est pur et saturé de pigments. Surtout pas de gloss : l’effet vinyl, c’est out.

Du coup, le magnifique Lancôme que Zabou était si gentiment allée zieuter pour moi, c'était mort. Trop glossy.

Chaudement recommandé : le duo ongles + bouche.

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e1201aa4cf4ab3605b311b3ec63dad06.jpgJ'ai donc décidé de faire la totale. Je n'ai pas cherché la complication. J'ai choisi le Rouge Baiser conseillé par ELLE, d'autant plus volontiers que je suis fan, depuis mon tout premier tube de vrai rouge, de cette marque que ma grand-mère aurait pu porter. Et j'y ai ajouté un flacon de YSL. Le N° 19, celui de mes 17 ans.

Toujours aussi fort. Toujours aussi pur.

Une fois mon forfait commis, je me suis quand même demandé pourquoi cette envie soudaine d'une couleur que j'avais toujours évitée ?

Dans le passionnant dossier Il était une fois les couleurs, toujours en ligne sur le site de L'Express, l'historien de la couleur de Michel Pastoureau classe le rose dans les demi-couleurs (c'est aussi le cas du gris) dont il n'y a pas à dire grand-chose : "Il n'a pas eu d'existence bien définie pendant longtemps. On disait autrefois «incarnat», c'est-à-dire couleur de chair, de carnation. Porté par le romantisme, le rose a acquis sa symbolique au XVIIIe siècle: celle de la tendresse, de la féminité (c'est un rouge atténué, dépouillé de son caractère guerrier), de la douceur (on dit encore «voir la vie en rose»). Avec son versant négatif: la mièvrerie (l'expression «à l'eau de rose» date du XIXe siècle). Un moment, on l'a plaqué sur l'homosexualité avec une intention péjorative. Les homosexuels ont maintenant choisi le drapeau arc-en-ciel, qui symbolise la diversité, celle des couleurs et celle des êtres, et la tolérance."

Dans le langage, le rose tient pourtant une place de choix. Je suis allée regarder dans le dictionnaire des mots et expressions de couleur d'Annie Mollard-Desfour. J'ai aussi son dictionnaire du rouge, mais pas encore celui du noir, tiens, voilà un cadeau qui serait assorti à mon sapin.

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3cea63d3f5fe60ef89237bf1bb1e8a05.jpgEt donc, le fuschia est un rose violet vif, terme créé en 1859 par un botaniste, le père Plumier, en l'honneur du botaniste allemand L. Fuchs (1501-1566). On peut l'écrire fuschia ou fuchsia. C'est un terme chromatique intermédiare entre les chmaps du rouge, du rose et du violet. Le fuschia, c'est tout de même aussi très proche du rose shocking inventé dans les années 30 par la créatrice  de mode Elsa Schiaparelli. Un rose vif qu'elle imposa dans l'intention déclarée de choquer. Cette dénomination est née à une époque où les termes anglais avaient une connotation "chic" et où schocking était déjà à la mode en Angleterre.

Le fuschia est donc un rose. Mais pas un rose comme les autres. Un rose qui n'a pas grand chose de mièvre. Un rose qui pète.

Cette fois, je crois que je me suis réconciliée avec le fuschia.

mardi, 11 décembre 2007

Comme un air de gimmick

A peine je feuilletais le ELLE de la semaine que déjà je pensais à Violette. Eh oui. Violette qui me demandait la semaine dernière si quand même j'avais pas l'impression que c'est tout le temps la même chose, de semaine en semaine, le ELLE ? Si. J'ai l'impression. Bon, OK, cette semaine, je n'ai pas repéré de veste Balenciaga assortie d'un jodhpur. Mais peut-être, j'ai pas bien regardé ?

Donc, question gimmicks, j'ai noté :

a60c10fcd0a9b8a4e2be8e9478564b53.jpgL'eye-liner. La rédac' y tient tellement, à l'eye-liner 2007/2008, qu'elle a lancé un sondage sur son site internet. 53 % de celles sui ont pris la peine de répondre sont pour.

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La fourrure. Elle est là chaque semaine. Cette fois, c'est en déco. Avec un titre des plus classes : Du poil partout. Pour un peu, il y avait de quoi titrer Du poil autour. La semaine prochaine ?

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Les il-faut-il faut pas. Et la question de l'âge du capitaine. Les deux ensemble, pour savoir que faire en matière de couleur de cheveux. Plus l'âge avance et plus on adoucit. Même sans CAP de coiffure, je savais ça.

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Les badges. Ca marche, sur moi, ce matraquage. Il y a trois semaines, je voulais une machine à badges. J'en veux une, encore et toujours, même si je reconnais mon lectorat a bien oeuvré pour m'en dissuader.

Quoi d'autre ?

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Kylie Minogue raconte son parcours de combattante du cancer. J'avoue que je ne l'ai même pas lu. La photo me fait peur. Comme une sorte d'Ophélie Winter qui aurait croisé Madonna d'il y a 20 ans. Mais il n'y avait donc aucune autre photo disponible ?

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Dans le genre grosse rigolade de la semaine, dans la même veine que le récent La hutte finale avec ses caricatures d'écolos, voici les accros à la danse cow-boy. Sur la photo, deux soeurs boulangères qui se croient au Far-West dès qu'elles ont fermé boutique, sous le nom d'Eagles Dancers. C'est vrai que c'est drôle. Mais on sent quand même pas mal qu'il y a foutage de gueule de qui ne fait pas partie du lectorat, ou de ce qu'on imagine être le lectorat, depuis ELLE. A force de croiser chaque semaine ou presque de tels "phénomènes", on finirait presque par se lasser ?

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La série de mode est passable. Quelques belles ambiances de nuit.

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La leçon de mode de Julie Gayet est une bonne idée. Parce que Julie Gayet s'intéresse vraiment à la mode, qu'elle s'est rendue au festival d'Hyères, qu'on sent sa démarche sincère. "Ce qui m'intéresse avant tout, c'est le vêtement ! Une étiquette griffée ne m'a jamais fait rêver. Je cherche toujours à découvrir de nouveau créateurs." Elle évoque les créateurs qu'elle porte et qu'elle aime, Richard René, ex-assistant de Jean-Paul Gaultier, Margiela, découvert grâce à sa "copine Audrey Marnay", parle de son coup de coeur à Hyères ce printemps pour la Suédoise Sandra Blacklund. Ce qui ne l'empêche pas de s'habiller aussi chez H&M, qu'elle appelle le "voleur de créateurs".

Et vive le slim, encore et toujours, hein Julie ?

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Quatre filles à la page proposent leur choix de livres genre cadeau de Noël. Outre le fait qu'Isabel Marant est celle avec laquelle je me sens davantage en affinités (les autres sont Julie Andrieu, Olivia Ruiz et Daphné Roulier), je note qu'elle a choisi le livre Le Gant, que j'avais déjà repéré.

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Pour une fois la présentation des parfums sort de l'ordinaire. Mon goût de la kitscherie est comblé avec ces photos qui semblent avoir été prises - par Martin Parr, tout de même ! - au rayon bibelots de chez Emmaüs.

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Finalement ce que je préfère en ce moment dans ELLE, ce sont les pages déco. Qui ne sont certes pas plus intéressantes que celles de Milk, dans la veine recyclage, bouts de ficelle et nostalgie de l'enfance. Mais je finis par être indulgente.

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Tout de même, le coup du meuble customisé, ça fait quelques années que je pratique, ma chaise noir et or n'en étant que le dernier exemple en date.

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Mais le Noël sans se ruiner avec ses guirlandes de papier, me ravit.

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Même s'il n'a pas grand chose de commun avec mon sapin de Morticia Adams. Celui que je présenterai demain. Si tout va bien.