mercredi, 21 juillet 2010
La fraîcheur de la lavande selon Durance [concours]

Jusqu'ici la lavande m'évoquait surtout les armoires de grand-mère et une carte postale de Provence parmi les plus clichés qui soient.
Depuis que je suis rentrée de Grignan, la lavande ne m'a pas quittée.
Il faut dire que la chaleur supérieure à 30 degrés ne m'a pas quittée non plus. Sans air. Et sans la mer. Les joies de l'Est où l'on crève été comme hiver. Avec une amplitude thermique d'une cinquantaine de degrés d'un extrême à l'autre et pas beaucoup d'entre deux. Bref.
Les produits de la ligne à l'huile essentielle de lavande bio de Durance sont particulièrement agréables à utiliser en ces temps caniculaires, avec leurs textures non grasses et leur délicieuse odeur de frais. J'use et abuse notamment du vaporisateur d'Eau fraîche purifiante visage et me pschitte tout au long de la journée...
Je vous propose, en compagnie d'Anne Dupé, responsable marketing de Durance, d'en apprendre davantage sur la marque, très impliquée au niveau local en tant que partenaire du festival de la correspondance de Grignan et vous donne rendez-vous en fin de post pour tenter de gagner un bel assortiment..

Comment est née la marque Durance ?
Elle a été créée en 1997 et a démarré avec la gamme emblématique de l'olivier, qui vient d'être totalement repensée il y a peu, aussi bien dans les formulations que les packagings. Tous les produits sont élaborés à base d'huile d'olive de Nyons, première huile à avoir obtenu une AOC.
On sent la marque très attachée aux valeurs régionales de la Drôme provençale ?
C'est un terroir riche de traditions. Par exemple, nous avons adapté une recette ancestrale : la cueillette des olives se fait en hiver, et les cueuilleurs s'enduisaient les mains d'un mélange d'huile d'olive et de talc pour retrouver des mains "amoureuses" selon l'expression que j'ai entendue. Ce sont les gens de la région qui nous ont transmis la mémoire de ces gestes. Nous nous en sommes inspirés pour formuler nos produits.
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mardi, 15 juin 2010
Au fil des mots... Marthe Aimé

Pour sa jeune marque Marthe Aimé, la styliste Barbara Assei-Dantoni travaille le col comme personne. Le col non attaché à un vêtement, le col en tant que tel, le col accessoire, qu'on porte comme on porterait un col... lier.
Entretien avec une talentueuse créatrice.

Comment l'idée de retravailler le col vous est-elle venue ?
J'avais un bout de dentelle dans l'atelier, je ne savais pas quoi en faire. Je l'ai posé sur mes épaules et l'ai soumis à ma mère, modéliste. On a fait le patron, et la première pièce était née : le col cravate Milano dentelle. J'ai eu aussi envie de redessiner la capuche, puis d'autres modèles ont suivi.

Aviez-vous imaginé travailler dans l'accessoire de mode ?
J'ai une formation de designer, j'ai donc une approche plus conceptuelle que purement esthétique. Mais j'ai toujours aimé la mode, j'ai travaillé en agence dans le domaine de la maroquinerie et de la joaillerie, pour de grands créateurs. D'ailleurs, je vais revenir à la maroquinerie, avec de la bagagerie, pour l'été prochain (2011). J'aime le travail du cuir, les manchettes, par exemple. Mais le fil conducteur de ma marque reste le col. C'est une pièce qui permet de faire vivre autrement beaucoup de vêtements, de les porter de différentes manières. Pour l'hiver, le col devient capeline, l'été, je déclinerai les fleurs, il y a énormément à faire, c'est un concept jusqu'ici peu exploité.
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mercredi, 02 juin 2010
Poésie(s) païenne(s)

Je vais me (re)mettre à l'encadrement.
Que cette petite gravure bénéficie de la mise en valeur qu'elle mérite.

Elle m'a été offerte par une blogueuse dont j'admire énormément la créativité.
Diane vient de mettre en ligne son nouveau blog, qui sera prochainement couplé à une e-shop, sur son site Pagan Poetry Généreusement, elle a offert des cadeaux home made aux premières inscrites à sa newsletter et j'ai eu la chance d'en faire partie.
11:22 Publié dans Tout en couleurs ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, blogosphère, pagan poetry
vendredi, 02 avril 2010
Pas trop tard pour Oriens !
Je n'avais pas prévu de poster aujourd'hui mais fallait quand même que je le dise : qu'est-ce que je me félicite de vous avoir demandé de me parler de vos bagues préférées ! Et qu'est-ce que je me félicite, aussi, d'avoir décidé de recourir au tirage au sort pour attribuer le parfum et la bougie Oriens, quoi qu'il advienne. Vos histoires sont toutes plus drôles, émouvantes, touchantes, les unes que les autres, j'aurais été incapable d'en privilégier deux. Le moins que je puisse faire, à mon tour, est donc de vous reparler d'une bague à laquelle je suis particulièrement attachée, que j'ai déjà cru maintes fois avoir perdue (et je tremble à l'idée que cela se produise un jour !) Je l'avais présentée ici.
Concernant le concours, est encore possible d'évoquer vos bagues préférées, jusqu'à minuit, dans les commentaires du billet précédent. Je vous retrouve demain pour l'annonce des gagnantes.
16:20 Publié dans Tout en couleurs ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, oriens, van cleef & arpels, bijoux
jeudi, 01 avril 2010
Pour qui, le flacon aux reflets de tourmaline ?

La tourmaline est une pierre ayant la particularité d'exister en plusieurs couleurs. Elle est parfois chatoyante, présentant une multitude de couleurs à la fois. Pour le flacon de son nouveau parfum, Oriens, Van Cleef & Arpels s'est inspiré de l'une de ses créations de haute joaillerie, une bague dont la pierre présente des nuances vertes et rouges.

Bernard Ellena est le nez qui a présidé à la mise au point de ce jus "chypré floral-fruité", privilégiant les matières nobles d'inspiration orientale, notamment le jasmin et l'ambre. Le parfumeur s'est inspiré des jardins de Majorelle et, pour apprécier le sillage de ce parfum oriental sans pourtant être entêtant, je vous invite, en fin de billet, à un petit concours.

Le flacon, à lui seul un objet de déco, représente également un prouesse technique dont Marion Trossat, responsable développement packaging, a accepté de me dévoiler les coulisses.
Est-ce la première fois que la maison Van Cleef & Arpels s'inspire de l'une de ses créations de joaillerie pour un flacon de parfum ?
« La Maison Van Cleef & Arpels s'est toujours inspirée de ses créations pour réaliser les parfums. Le premier parfum First était déjà inspiré d'une parure d'oreille tout comme plus récemment Féérie. »
Pourquoi le choix de ce modèle de bague précisément ?
C'était un choix de la maison de mettre en avant une de ses très jolies créations issues de la collection l'Arbre aux Songes. Cette bague en tourmaline était une évidence pour la maison qui voyait tout naturellement une inspiration forte de cette pièce en parfum. »

Comment l'équipe a-t-elle procédé pour transcrire cette inspiration de la joaillerie vers le flaconnage ?
« La bague a été littéralement reprise et réinterprétée pour dessiner le capot du flacon, qui lui se devait d'être sobre pour mettre le capot en exergue tout comme la pierre sur sa monture de bague. »
12:24 Publié dans Tout en couleurs ! | Lien permanent | Commentaires (40) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, oriens, parfum, van cleef & arpels, joaillerie
jeudi, 18 mars 2010
Une matinée chez Stéphane Rolland

"Et vous, que faites-vous ?"
Dès les premiers instants, le ton est donné. Lorsque Stéphane Rolland se retrouve face à une poignée de blogueurs ayant le bonheur de venir le rencontrer dans les salons de sa maison de couture parisienne, avenue Georges-V, il commence par s'intéresser à ce qu'ils sont, à ce qu'ils font.
Stéphane Rolland se décrit comme un homme impatient, qui fait "tout très vite". Il se montrera pourtant, malgré un agenda que l'on devine chargé, d'une rare disponibilité.
Ce "gamin sans frontières" a beaucoup voyagé avant d'intégrer, à 18 ans, la Chambre syndicale de la couture afin d'y rencontrer "des gens qui me ressemblent".
Il évoque son parcours (Balenciaga, une première griffe de prêt-à-porter à son nom qui n'a pas su gérer un développememnt pourtant prometteur, Jean-Louis Scherrer), en l'émaillant d'anecdotes à la fois drôles et touchantes.

"La haute couture existera toujours" affirme celui qui a ouvert sa propre maison à 40 ans, en 2007, avec pour objectif d'"amener la couture au XXIe siècle".

Ses collections architecturées font la part belle au noir et blanc et à et à la technologie d'aujourd'hui.

La sublime robe de mariée du défilé de l'été 2010 trône dans l'entrée.

Rebrodée de pièces de plexiglas découpées au laser, elle pèse près de 40 kilos.

La visite des ateliers, comme dans toute maison de couture, partagés entre le "flou" et le "tailleur", impressionne.
11:57 Publié dans Tout en couleurs ! | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, haute couture, stephane rolland, rihanna, beyonce
vendredi, 26 février 2010
Qui a gagné un parfum Sport de Burberry ?

Certains commentaires m'ont amusée, d'autres m'ont émue, mais le tirage au sort étant impitoyable, c'est donc le true random number generator qui a déterminé les gagnants...
11:59 Publié dans Tout en couleurs ! | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parfums, concours, burberry, sport
mercredi, 24 février 2010
Qui veut gagner un parfum Sport de Burberry ?

J'étais bien devant un écran, à l'heure où Burberry présentait son défilé en direct de Londres sur le web, mais je travaillais, et je n'ai donc pas eu le loisir d'apprécier en live cette collection hiver 2010/11 pour laquelle Christopher Bailey s'est montré très inspiré par l'univers de l'armée et de l'aviation.
Mais je vais me rattraper et me plonger très vite dans les détails de cette collection, tant ces silhouettes à base de peau retournée, de mousseline, de cuissardes et de kaki me parlent immédiatement.
Chez Burberry, le styliste britannique gère l'image de la marque à tous les niveaux : campagnes publicitaires, direction artistique, design des boutiques...

Les nouvelles fragrances lancées par la marque, que je vous propose de gagner aujourd'hui, sont d'une part le fruit du travail des parfumeurs Olivier Polge, avec la collaboration de Béatrice Piquet et, d'autre part, de Sonia Constant, en trio avec Nathalie Gracia-Cetto et Antoine Maisondieu, sous la direction artistique de Christopher Bailey.
12:49 Publié dans Tout en couleurs ! | Lien permanent | Commentaires (61) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, burberry, sport, concours
vendredi, 29 janvier 2010
Couleur voyages

Je rêve toujours d'me tirer, d'me barrer, d'me tailler, de foutre le camp.
En cet hiver de nouveau enneigé, j'ai dans la tête La Vie de Cocagne chantée par Jeanne Moreau.
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mercredi, 04 mars 2009
Hey, Andy !

C'est pas une copine à moi qui m'a dit d'acheter le Mad' Fig' samedi. Nan, je l'achète de temps en temps, toute seule comme une grande. Mais rarement, parce que je suis obligée d'acheter avec un kilo de papier supplémentaire dont je n'ai que faire. Au prix fort, le kilo. A gauche, le ELLE du 18 juin 1990, dont Carine Roitfeld avait réalisé certaines pages et qui fera l'objet d'un ELLE vintage en juin prochain. L'un des rares ELLE que j'aie pieusement conservé depuis sa sortie, avec les "Spécial Mode". A droite, le Mad' Fig' de samedi dernier, donc.

Leur point commun ? Andy, bien sûr. Ce Warhol qui n'a pas fini d'être pillé, copié, dupliqué à l'infini, plus de 20 ans après sa mort. Dans ces 40 pages du Figaro Madame inspirées par Warhol, on trouve quelques belles images. Par exemple, une série de portraits de personnalités d'aujourd'hui à la manière de. Passons sur Arielle Dombasle en Marilyn Monroe, bien trop convenue. Mais Marie-Claude Pietragalla en Bianca Jagger est assez bluffante, non ?

La boîte de Campbell's soup, évidemment. Comment passer à côté ? Avec toutefois une bague Dior Joaillerie en prime.

Mèche blond-blanc et hublots, l'image a été surexploitée là encore, mais la recette fonctionne si bien...

Je ne suis pas fan de Dior, mais vu sous cet angle, j'accroche.

Quant aux effets de couleurs décalées, comme sur les cartes postales ratées, ça m'a toujours fascinée.
Ah, Andy, je te dis oui !
Et je vous laisse avec Smalltown et son piano entêtant, l'une des Songs for Drella signées John Cale et Lou Reed. Un album hommage à Warhol que j'écoute de temps en temps depuis sa sortie... en 1990. When you're growing up in a small town : tout un programme...
10:02 Publié dans Tout en couleurs ! | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, andy warhol, songs for drella












